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Je suis enfin retour

Voilà cela fait pas mal de temps que je n’ai plus rien publier. Me voilà enfin de retour

Tout d’abord par manque de temps, car en plus de cette activité de loisir créatif j’ai un travail à 100%. Qui lui m’a déjà pris beaucoup de mon temps. Et deux adorable filles, qui demande aussi d’avoir du temps avec maman.

Plus le faite de ne pas avoir beaucoup de clientes ou de personnes motivées pour venir découvrir mon travail. Malgré mais nombreuses tentatives d’ateliers.

Tout cela faisant, je n’avais plus envies…

Mais une heureuse nouvelle est venue me redonner espoirs. voilà pourquoi je suis de retour.

La bonne nouvelle c’est que mon mari et moi allons devenir parents pour la 3ème fois. Le souhait d’avoir ce dernier enfant date d’il y a 4-5ans.

Alors je me suis dit qu’il ne fallait pas que je perds espoir quand à mon activité chez Stampin Up.

C’est ainsi qu’aujourd’hui, j’ai revu entièrement le site avec un nouveau look, qui va encore légèrement changer, mais là base est là. et que j’annonce mon retour.

Vous aller donc retrouver assez régulièrement des articles sur le site ainsi que des informations sur les promotions de Stampin Up.

Voilà ce soir un premier article pour vous annoncer mon retour.

À très bientôt

Je suis enfin de retour
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Infirmière : mon histoire, mon métier

Bonjour.

Sur mon blog je parle de créations, de loisir.

Mais ce soir je veux parler de mon métier : d’infirmière.

Mon histoire pour devenir une infirmière

Ce métier était un rêve d’enfant car déjà vers 6-7 ans je voulais déjà être dans le milieu de la santé. 

Très rapidement on m’a fait comprendre que médecin c’est pas pour moi. Oui en étant souvent la dernière de la classe, c’était pas gagner

Je me suis accrochée. Et après une 1er S catastrophique, j’ai décidée de faire un BAC SMS (Science médico sociale) à l’époque, pour devenir infirmière. Car a ce moment là j’avais enfin trouvée ma voie.

J’ai décroché mon bac en 1998, sans mention mais cela je m’en fautais totalement.J’avais mon bac et je pouvais enfin passer les concours infirmiers.

L’année de mon BAC, j’ai passé des concours et je ne les aient pas eu. Pas grave une année à la préparation aux concours. Et me voilà inscrite dans l’école de mes rêves.

Pour l’anecdote, ma prépa concours se passait à Saint Malo. J’ai donc tenté le concours de Rennes. La directrice de la prépa m’as dit : “Vous savez, vous n’aurez surement pas ce concours, il est très dur et avec vos difficultés, mais vous aurez ceux de Paris qui sont plus simple”

J’ai passé l’écrit (du concours de Rennes) le 10 Mars 2000, oui le jour de mon anniversaire. Et en plus on était 2 personnes ayant le même nom et prénom, juste reconnaissable par notre date de naissance et notre second prénom.

J’ai été reçu à l’écrit à Rennes ainsi que sur les concours de Paris. J’ai donc passé mes Oraux.

Et au final, j’ai eu le concours de l’école de Rennes sans être sur liste d’attente, et je fut la seule de l’école. Même les meilleurs avaient échoués. Voilà ça c’est fait. 🙂

Comme quoi parfois faut juste s’accroché.

Mon métier d’infirmière

Mes études

Et Me voila parti pour 3 ans d’études, qui se sont finies en 4. Car j’ai redoublés ma seconde années. Et là encore j’ai du me battre pour continuer car la directrice voulait que je face une pause. Personnellement, je savais que si j’arrêtais, je ne reprendrais jamais.

L’école d’infirmière, aujourd’hui je peux le dire, m’a détruite complètement, si je n’avais pas eu ma maman, je pense que ma vie se serais arrêter durant mes études tellement c’était dur. Elle a su me redonner fois en la vie et en l’avenir, que c’était qu’une période et qu’après cela irait mieux.

Et en mai 2004 me voilà diplômée comme infirmière. Une grande fierté pour moi même, car on m’avait plus souvent dit que je finirais chômeuse.

Mon choix de service était déjà tout fait depuis ma 1er année à l’école : pour moi ce sera la gériatrie.

Alors j’ai tous entendu : “tu vas pas commencer dans un tel service!”, “tu va plus rien faire, tu ne donne que des médoc!”, j’en passe et de meilleurs…

Les dires des autre, rien à faire car moi je veux faire ça.

Faut savoir quand même que 60% d’entre nous sont aller dans ses services car c’est là qu’il y à du boulot.

Mon premier poste.

C’est aussi à ce moment que j’ai rejoint mon petit copain (qui est mon mari aujourd’hui) à Reims.

J’ai fait pas mal d’intérim au début, ce qui m’a permis de connaitre les différentes structures. Et j’ai trouvé celles que je voulais. Il n’avait qu’un poste a 80%, mais c’est pas grave, je prend.

J’y suis reste 8 ans, j’y ai vécu de très belle chose et des choses plus difficile.

Pour les belles chose, je me souviens de certaines de mes collègues avec qui j’ai eu de bon fou rire, de famille de résident, de patient qui m’ont touché.

Pour les moins belle un burn out, une remise en question de moi, de mes valeurs, de ce qu’était une infirmière.

Malgré tout cela une joie immense à exercer mon métier, mais déjà là un sentiment d’impuissance face à cette monté de RENTABILITÉ.

Un pause dans mon parcourt.

Une coupure avec mon métier à été faite grâce à l’arrivé de mes enfants (Léanne et Lilou), ce qui m’a fait me reconnecter avec la vie, avec moi même et mes valeurs. Et un beau mariage, avec clément, mon mari que j’aime de tout mon cœur.

C’est pourquoi quand mon mari m’a dit on quitte Reims pour l’Alsace, j’ai dit “oui” tout de suite.

Et nous voilà arrivé dans un petit village de 700 habitant, un grand changement pour moi. Car la ville était tout pour moi avant.

Changement de région.

Mais avec l’arrive des enfants, je voulais quelque chose de plus paisible, sain, familiale.

Je n’aurais jamais pensée que j’aurais tant aimé la vie dans un petit village, mais c’est clairement le pied.

J’ai mi du temps à retrouver du travail, entre ceux qui vous paye au lance pierre comme une débutante alors que vous avez 10 ans de métier et ceux qui vous jette comme une malpropre car vous n’avez pas votre langue dans la poche.

Mais j’ai fini par trouver un poste à 7 minutes de chez moi, le pied quand même.

Le groupe qui m’emploie m’a permis de faire encore évoluer mes connaissances dans un nouveau domaine : l’informatique. Car durant ma 1er grossesse, j’avais déjà formé toute l’équipe soignante de Reims à l’outils informatique

Mes nouvelles compétences

Aujourd’hui je suis infirmière et référent informatique.

J’aime toujours le métier que j’ai appris il y a 12 ans, mais plus les conditions dans lequel je doit l’exercer, on doit aller toujours plus vite, avec moins de moyens, moins de personnel et surtout sans rien dire.

Mes valeurs

J’ai écrit ce soir suite à ce qui c’est passé cet été ( les 5 suicides ), dont on parle peu. Ce qui me fait bondir sur ma chaise.

On nous dit que tout vas bien, mais ceux qui le disent ne sont pas présent avec nous dans les services, car non, on ne vas pas bien, on va même très mal.

Et ce constat n’est pas que pour mon service, mais ont voit depuis quelques jours des personnels soignant qui parlent de leurs souffrances au travail.

LA SANTE VAS MAL, LE PERSONNEL SOIGNANT VAS MAL, mais on en parle pas.

Faut savoir que maintenant on nous parle de rentabilité, mais dit-moi comment la santé peu être rentable. alors que nous sommes des humains face à des humains, avec toutes les complexités que cela impliques.

Nous ne sommes pas des machines et nos patients mon plus.

Chaque jour est différents, car nous sommes nous même différent tous les jours. Tout ne peu pas se planifier.

Que tout soit chronométré, pour que l’on rentabilise nos actes : c’est juste du débile.

Ce qui ne vas pas!!!

Plus le temps de s’asseoir 5 minutes avec Mme Bidule, qui aimerait parler.

Donné à Mme Truc un cachet car elle cri, oui elle aimerai juste que quelqu’un reste un peu avec elle, mais pas le temps et c’est mal vu de s’asseoir et de discuter, on va dire elle fou rien celle là. Et bien sachez que si, elle discute, oui mais pour soulager une personne qui va mal, cela s’appel l’écoute et cela fait partie de mon travail que d’écouter les autres. AH! mais oui c’est pas rentable!!!!!! et cela prend du temps!!!

C’est pour tout ces changements dans le monde de la santé, cette course à la rentabilité que je ne supporte plus.

Je suis lasse et fatiguée de courir après le temps, et de me sentir parfois maltraitante. Oui je me sens parfois maltraitante, car au lieu de laisser faire, je fais et parfois fais vite, je ne laisse pas le temps à l’autre.

Tout le contraire de ce que je devrais être et de ce pourquoi je voulais faire ce métier.

Un nouveau départ 🙂

J’ai repris il y a 1 an une formation pour devenir Sophrologue. Une petite définition de ce qu’est un sophrologue. 🙂

Définition de la sophrologie :

“La sophrologie est l’étude de la conscience humaine et des valeurs existentielles de l’être” (Caycedo, 1994).

“La sophrologie est un terme créé par le Pr. Alfonso Caycedo, médecin neuropsychiatre orienté par l’Ecole de Psychiatrie Phénoménologique et Existentielle, pour désigner une méthode scientifique qu’il a conçu pour l’étude de la conscience et pour maîtriser l’équilibre corps – esprit, avec des procédés vivantiels qui lui sont propres.” (Caycedo, 2005)

Rappel

Je tiens à le redire, j’aime mon métier. Mais aujourd’hui les conditions de travail sont tel, que je ne peux exercé mon métier correctement avec les valeurs que l’on m’a enseignées il y a 12 ans. Et que l’on enseigne encore dans les écoles.

Bientôt, je vivrais de nouvelles aventures dans un nouveau métier, mais avant de pouvoir le faire je continue mon métier sans aucune satisfaction, lassitude, résignation…

Une image qui résume bien au final :

 

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Laetitia.

Septembre 2016